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<title>Human Security Gateway: International and Regional Organizations</title>
<link><![CDATA[http://www.humansecuritygateway.com/browse.php?By=TOPIC&Selection=15]]></link>
<description>Items related to "Human Security Gateway: International and Regional Organizations".</description>
<pubDate>Sat, 17 May 2008 0:30:32 +0000</pubDate>
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<webMaster>robert_hartfiel@sfu.ca (Robert Hartfiel)</webMaster>


   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 17:08:59 -0700</pubDate>
	 <title>Enjeux sécuritaires et protection des droits fondamentaux : Nouveaux défis pour la politique de l’Union européenne en matière d’asile</title>
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		 <description>L'asile, en tant qu’institution offrant une protection aux individus
persécutés dans leur États d’origine, est par nature un sujet à dimension
internationale. Il semble donc normal que cette institution fasse l’objet d’un
processus d’harmonisation à l’échelle européenne, dont la mise en oeuvre
débute dans les années 80 et s’accélère depuis le Traité d’Amsterdam. Si cet
objectif de communautarisation est omniprésent sur l’agenda de l’Union
européenne, c’est que ses États font face à un défi de taille : celui de la
gestion des frontières extérieures d’une Europe à 15 puis à 25, et ce à travers
l’objectif d’une Europe « ouverte et sûre ».
Si l’objectif est ambitieux, il n’en est pas moins risqué pour la protection des demandeurs d’asile, dont l’accès au territoire se fait toujours plus restrictif sous couvert de la lutte contre les menaces actuelles : l’immigration illégale et le terrorisme. 	   SOURCE: Programme paix et sécurité internationales, Université Laval</description>
	 <source>Programme paix et sécurité internationales, Université Laval</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 15:19:11 -0700</pubDate>
	 <title>8 mai 2008: choix américano-britannique pour le FRES</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24367</link>
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		 <description>Ainsi donc le Royaume-Uni s’est enfin décidé à choisir le groupe industriel qui fournira la première tranche des plate-formes de son programme de forces médianes terrestres « Futur Rapid Effect System » (FRES) (tranche dite de plate-formes d’usage non spécifique, en fait de transport d’infanterie). Comme prévu de longue date par quelques-uns, c’est le groupe nord-américain General Dynamics qui a été désigné comme le concurrent préféré à l’issue d’une compétition au cours de laquelle, dans sa pénultième phase, trois concurrents se sont opposés ardemment. Naturellement, chacun d’entre eux avait de bonnes raisons de penser qu’aux plans militaire, technique et surtout politique son produit avait un avantage compétitif décisif. 	   SOURCE: Institut de Relations Internationales et Stratégiques</description>
	 <source>Institut de Relations Internationales et Stratégiques</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 13:53:53 -0700</pubDate>
	 <title>UNHCR Appel global 2008-2009</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24363</link>
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		 <description>L’Appel global a pour objectif de mobiliser l’attention des donateurs des secteurs public et privé, ainsi que des organisations et des particuliers, quant au sort de millions de réfugiés et d’autres personnes relevant de la compétence de l’UNHCR. Il est mis à la disposition de tous ceux qui s’intéressent à la mission et au mandat du Haut Commissariat : les membres du Comité exécutif (ExCom) et les observateurs auprès du Comité permanent, les
Gouvernements et leurs missions à Genève, le Secrétariat des Nations Unies, les institutions onusiennes et les organismes intergouvernementaux, les ONG, les organisations régionales et les particuliers concernés. 	   SOURCE: Nations Unies // Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés</description>
	 <source>Nations Unies // Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 12:22:22 -0700</pubDate>
	 <title>Congo: quatre priorités pour une paix durable en Ituri</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24350</link>
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		 <description>Le risque d’une reprise des violences en Ituri est aujourd’hui limité du fait de la présence de la Mission des Nations unies (MONUC), du démantèlement de la plu­part des groupes armés et de la lassitude de la popu­la­tion après des années de souffrance et de destructions. Cependant, les problèmes de fond à l’origine des violences extrêmes qu’a connu le district pendant la guerre – un accès équitable à la terre et une gestion transparente des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles et minières – restent entiers. L’absence de réconciliation intercommunautaire et l’impunité pour la grande majorité des crimes commis pendant la guerre sont également extrêmement inquié­tants en perspective d’élections locales en 2009. Afin d’éviter toute reprise de la violence, dont les femmes seraient les premières à souffrir, les éléments fonda­men­taux d’une paix durable doivent être urgemment mis en place dans le cadre d’une stratégie intégrée impliquant les institutions nationales et provinciales avec le soutien actif de la MONUC et des bailleurs de fonds du Congo. 	   SOURCE: International Crisis Group</description>
	 <source>International Crisis Group</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 11:55:28 -0700</pubDate>
	 <title>ICTJ President Juan E Méndez: Fifteen Years of International Justice</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24343</link>
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		 <description>These have been fifteen years of remarkable achievement, but also of shaky foundations for such progress as we have accomplished. All along we have witnessed the shaping of a large consensus in the international community in support of justice, but also periodic threats imperiling that consensus and the real possibility of backtracking. In this regard, perhaps our analysis of international justice should cover a somewhat longer period, in order to understand the social practices in certain transitions that eventually led to normative developments and trends in international justice mechanisms. It is actually in the last quarter century that the most recent wave of democratization has placed an important emphasis on breaking the cycle of impunity. International efforts at justice-making were largely inspired by earlier efforts at the domestic level, in countries emerging from dictatorship or from conflict, to deal effectively and honestly with legacies of mass atrocities. Those efforts reminded us of the existence of concepts like war crimes and crimes against humanity, and of the special legal consequences that should be derived from that characterization. 	   SOURCE: International Center for Transitional Justice</description>
	 <source>International Center for Transitional Justice</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 11:48:38 -0700</pubDate>
	 <title>Report of the Secretary-General on the deployment of the African Union-United Nations Hybrid Operation in Darfur (S/2008/304)</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24341</link>
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		 <description>The present report is submitted pursuant to paragraph 6 of Security Council resolution 1769 (2007), by which the Council requested me to report every 30 days on the status of financial, logistical and administrative arrangements for the African Union-United Nations Hybrid Operation in Darfur (UNAMID) and on the extent of progress by UNAMID towards full operational capability. The report covers significant developments during the month of April 2008, including the security and humanitarian situation in Darfur. It also provides an update on the Darfur political process. 	   SOURCE: United Nations Secretary General Report</description>
	 <source>United Nations Secretary General Report</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 11:39:02 -0700</pubDate>
	 <title>Iran, Pakistan, Inde, ou l’entente gazière</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24339</link>
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		 <description>Pour sa première visite à New Delhi, le 29 avril 2008, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n’est resté que quelques heures, mais son passage a marqué les esprits. D’abord par la qualité de ses rencontres : la présidente de la République Pratibha Patil et le premier ministre Manmohan Singh. Ensuite par la relance du projet de gazoduc reliant l’Iran à l’Inde en passant par le Pakistan. Ce dernier semble désormais sur les rails, la construction devant commencer d’ici à 2010. Tous les détails ne sont pas encore réglés - il s’en faut de beaucoup. Mais le principe est retenu. « Le gazoduc est faisable, a déclaré lors d’une conférence de presse le ministre indien des affaires étrangères, M. Shiv Shankar Menon, et c‘est plus qu’un accord commercial. » (Agence France-Presse, 29 avril 2008.) 	   SOURCE: Le Monde Diplomatique</description>
	 <source>Le Monde Diplomatique</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 14 May 2008 10:01:53 -0700</pubDate>
	 <title>La résolution des conflits en Afrique</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24328</link>
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		 <description>L'adhésion des Africains au rejet de la guerre ne faisant aucun doute comme l'attestent le sens de leur vote à l'Assemblée générale des Nations Unies, les dispositions de la charte de l'O.U.A ainsi que les autres normes élaborées à cette fin, ce document cherche à comprendre les facteurs explicatifs de la persistance des conflits, et pose la question de savoir comment résoudre les conflits sur le continent. 	   SOURCE: Université Cheikh Anta Diop. Faculté des Sciences juridiques et politiques. Dakar. Sénégal</description>
	 <source>Université Cheikh Anta Diop. Faculté des Sciences juridiques et politiques. Dakar. Sénégal</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Thu, 08 May 2008 16:46:07 -0700</pubDate>
	 <title>Étude de cas de tribunaux hybrides - Le Tribunal spécial pour la Sierra Leone sur la sellette</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24259</link>
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		 <description>Le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) a été établi par un accord entre le gouvernement sierra-léonais et l’ONU en janvier 2002. Cette étude de cas cherche à produire une description générale et une analyse des politiques relatives à ce tribunal. Elle fait partie d’une série destinée à documenter et analyser les questions pratiques et de politique auxquelles les tribunaux hybrides se trouvent confrontés. Elle couvre ainsi :
· un bref historique du conflit et de la nature des atrocités comprises en Sierra Leone
· le contexte de l’établissement du TSSL
· le cadre juridique et la jurisprudence de la cour
· une description des chambres, du parquet et du greffe
· la défense et les questions d’équité
· la discrétion du parquet
· les questions d’efficacité et de financement
· la coopération de l’État
· la portée et les perceptions publiques à l’égard du tribunal
· le potentiel de legs
· le TSSL et la Commission vérité et réconciliation
Cette étude de cas vise à apporter une information générale, encore peu disponible à certains égards, dans le but de guider les décideurs politiques et autres intéressés dans l’établissement et la mise en oeuvre de mécanismes comparables. Des études de cas similaires ont été réalisées sur le Kosovo et le Timor-Leste. 	   SOURCE: Centre International pour la Justice Transitionnelle</description>
	 <source>Centre International pour la Justice Transitionnelle</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Thu, 08 May 2008 16:33:09 -0700</pubDate>
	 <title>La Chine avant les Jeux Olympiques - Déjeuner-débat autour de Valérie Niquet</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24257</link>
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		 <description>Valérie Niquet a présenté l’année 2008 comme une année cruciale pour la Chine, marquée par deux événements d’ampleur, les Jeux Olympiques (dont les dirigeants ont fait une priorité politique) et le 30e anniversaire des réformes de Deng Xiaoping. Leur organisation a été confiée au même homme, le vice-président Xi Jinping, héritier probable de Hu Jintao en 2012. Un autre événement de grande importance, éclipsé par les événements survenus au Tibet, a été la tenue au mois de mars de la 11e Assemblée Populaire Nationale (APN) au cours de laquelle le mot d’ordre a été la stabilité. L’oratrice s’est alors proposé de dresser un tableau de la situation politique actuelle de la Chine, en perspective des échéances de 2008. 	   SOURCE: Institut français des relations internationales</description>
	 <source>Institut français des relations internationales</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Thu, 08 May 2008 16:26:19 -0700</pubDate>
	 <title>L'Europe selon Gordon Brown, ou la &quot;globalisation&quot; pour horizon</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24256</link>
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		 <description>Il s'est trouvé de nombreux commentateurs, ces dernières semaines, pour souligner les inflexions pro-européennes adoptées récemment par le Premier ministre britannique, Gordon Brown - la visite d'Etat du président français, les 26 et 27 mars 2008, ayant permis de braquer les projecteurs sur l'actuel résident du 10 Downing Street et sur sa vision de la construction européenne.
Traditionnellement présenté comme &quot; eurosceptique &quot;, voire indifférent aux affaires européennes, lorsqu'il était Chancelier de l'Echiquier (1997-2007), le leader travailliste aurait fait montre, depuis quelques semaines, d'une certaine bienveillance à l'égard du processus européen, n'hésitant pas à vanter les mérites de l'UE et l'intérêt du Royaume-Uni à en être membre - le processus
interne de ratification du traité de Lisbonne y est certainement pour quelque chose. 	   SOURCE: Institut de Relations Internationales et Stratégiques</description>
	 <source>Institut de Relations Internationales et Stratégiques</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Thu, 08 May 2008 16:02:12 -0700</pubDate>
	 <title>2008 - mars - Rapport statistique mensuel</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24253</link>
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		 <description>Le Programme multi-pays de démobilisation et de réintégration (MDRP) est une initiative, menée par plusieurs organismes, qui apporte un appui à la démobilisation et la réintégration des ex-combattants dans la Région élargie des Grands Lacs, en Afrique Centrale. Le MDRP est le programme le plus important de cette nature dans le monde et l'on estime qu'il vise actuellement à atteindre 450.000 ex-combattants dans sept pays : l'Angola, le Burundi, l'Ouganda, la République centrafricaine, la République Démocratique du Congo, la République du Congo et le Rwanda. 	   SOURCE: Programme multi-pays de démobilisation et de réintégration</description>
	 <source>Programme multi-pays de démobilisation et de réintégration</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Thu, 08 May 2008 14:36:31 -0700</pubDate>
	 <title>Armes légères et de petit calibre: L'échec de la Conférence des Nations unies de 2006</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24244</link>
	   <guid>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24244</guid>
		 <description>Considérant la faiblesse du Programme d’action en vue de prévenir, combattre et éliminer le commerce illicite des armes légères sous tous ses aspects adopté en 2001 par les Nations unies, la Conférence d’examen cherchant à analyser l’implantation effective de ce Programme d’action, qui s’est déroulée du 26 juin au 7 juillet 2006, constituait une opportunité unique de renforcer l’offensive de la communauté internationale envers la prolifération des armes légères et de petit calibre (ALPC). Cette Conférence d’examen s’est toutefois soldée par un échec puisque les diverses délégations étatiques se sont vues dans l’incapacité d’élaborer un consensus autour d’une possible déclaration finale. Tout en mettant l’accent sur les visions canadienne et américaine de la problématique des ALPC, cet article tente d’analyser les trois enjeux qui provoquent davantage de résistance, soit la mise en place de normes internationales qui régissent les transferts d’armes conventionnelles basées sur des considérations humanitaires, l’établissement de principes globaux pour la législation nationale relative à la possession civile d’ALPC et l’émergence d’une approche axée sur la réduction de la demande via des objectifs de développement et de renforcement de la sécurité. 	   SOURCE: Programme paix et sécurité internationales, Université Laval</description>
	 <source>Programme paix et sécurité internationales, Université Laval</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 16:48:35 -0700</pubDate>
	 <title>En Centrafrique, stratégie française et enjeux régionaux</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24230</link>
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		 <description>L’arrestation, au Tchad, des membres de l’association L’Arche de Zoé en 2007 a soudainement attiré l’attention sur une région d’Afrique où la France reste très influente. En vertu d’accords militaires avec N’Djamena et Bangui (République centrafricaine, RCA), Paris maintient une présence militaire de plus en plus contestée par les oppositions locales. En proie à des conflits armés internes, le Tchad et la RCA subissent en outre les conséquences de la crise du Darfour. Les forces de paix internationales en cours de déploiement font essentiellement appel à la France. Mais la difficile mise en place de la mission européenne Eufor révèle des divergences entre Paris et ses partenaires. 	   SOURCE: Le Monde Diplomatique</description>
	 <source>Le Monde Diplomatique</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 16:43:09 -0700</pubDate>
	 <title>Le Dialogue méditerranéen de l’OTAN à la croisée des chemins</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24229</link>
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		 <description>Le Dialogue méditerranéen de l’OTAN n’a fait l’objet que d’une brève référence dans la déclaration des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Alliance réunis récemment à Bucarest, alors même que ce partenariat commémorera son quinzième anniversaire l’année prochaine. Pour certains, cette référence apparemment anodine témoigne de la «banalisation» du Dialogue et de son évolution positive au cours de ces dernières années. Ceux-ci soulignent en outre qu’après deux sommets au cours desquels les questions méditerranéennes avaient fait l’objet de développements significatifs, il est normal que les Alliés se soient concentrés cette fois sur des enjeux jugés plus urgents. D’autres, au contraire, s’étonnent de la relégation au deuxième plan de ce partenariat symbolique qui porte en lui les espoirs des pays de la rive sud du bassin méditerranéen, alors que ces pays sont exposés à des facteurs de plus en plus déstabilisants et que cette région s’impose chaque jour davantage comme une zone d’intérêt stratégique pour l’Alliance atlantique. Pour de nombreux observateurs, ce partenariat s’essouffle et peine à se positionner face aux autres initiatives politiques qui se multiplient dans la zone méditerranéenne. 	   SOURCE: Collège de Défense de l’OTAN - Division Recherche</description>
	 <source>Collège de Défense de l’OTAN - Division Recherche</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 14:11:30 -0700</pubDate>
	 <title>Les UCAV ont-ils une place dans les conflits futurs ?</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24220</link>
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		 <description>Les plates-formes aériennes non habitées ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) ont été progressivement adaptées pour utiliser des armements et devenir des drones armés, en attendant la génération des véhicules aériens non habités de combat (UCAV) spécialement conçus pour l’emport et le largage d’armes. Aux États-Unis, en Australie, en Russie, en Chine et en Inde, des prototypes d’UCAV, y compris hypersoniques, sont en cours d’essais en vol.
Le concept UCAV présente un intérêt nouveau et particulier car il est indubitablement porteur d’une rupture dans l’aéronautique de défense et il se différencie fondamentalement d’un drone ISR par le fait qu’il ne se contente pas d’observer l’environnement mais d’employer un armement létal et d’interférer directement sur le champ de bataille.
Si le concept de l’UCAV semble désormais accepté aux États-Unis, la réflexion est à peine balbutiante en France et en Europe. Cette note s’intéresse aux concepts et doctrines, aux domaines technico-opérationnels d’utilisation d’un UCAV. On abordera les réalisations en cours et la place de l’homme dans la boucle d’ouverture du feu. 	   SOURCE: Fondation pour la Recherche Stratégique</description>
	 <source>Fondation pour la Recherche Stratégique</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 14:06:22 -0700</pubDate>
	 <title>Europe, garde-côtes et action de l’État en mer</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24219</link>
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		 <description>En octobre 2007, la Commission européenne a adressé au Conseil et au Parlement européens, sous la forme d’un « Livre Bleu », une communication portant sur l’organisation d’une politique maritime intégrée au niveau de l’Union. Cette démarche, prenant acte de l’importance des activités maritimes pour l’Europe, faisait suite à un « Livre Vert » (juin 2006) qui se donnait pour but d’établir « un juste équilibre entre les dimensions économique, sociale et environnementale du développement durable ». L’automne dernier, ce sont des propositions pour une gouvernance maritime partiellement mutualisée qui ont été
exprimées, assorties d’un plan d’action. Le Conseil européen du 14 décembre 2007, le dernier de la présidence portugaise, a approuvé les conclusions du    « Livre Bleu » et demandé que le plan d’action qui l’accompagne soit mis en oeuvre, ce qui sera un des rôles de la présidence française de l’Union, au deuxième semestre 2008. 	   SOURCE: Fondation pour la Recherche Stratégique</description>
	 <source>Fondation pour la Recherche Stratégique</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 12:02:34 -0700</pubDate>
	 <title>Somalia - Can the UN Succeed where IGAD Failed?</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24206</link>
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		 <description>The International Contact Group for Somalia (ICG) held an unprecedented meeting in Oslo, Norway, from 29-30th April 2008. At this meeting, Norway handed over the chair of the group to the United Nations Special Representative of the Secretary-General (SRSG) in order to further strengthen the leadership role of the UN in Somalia. The meeting discussed the political process, the security situation and the humanitarian conditions in Somalia. It also signaled Norway’s reluctance to continue as member of the ICG and as an active peace broker internationally. 	   SOURCE: Institute for Security Studies</description>
	 <source>Institute for Security Studies</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 12:01:24 -0700</pubDate>
	 <title>« Star Wars » en Europe - La défense de tous les dangers</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24205</link>
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		 <description>L’extension prévue du bouclier antimissile américain sur le Vieux Continent ne suscite curieusement que peu de réactions de la part des principaux intéressés, les Européens.
Ce déploiement de technologies les plus avancées, dont l’efficacité est pourtant toute relative, est censé fournir une protection contre une menace actuellement inexistante, en l’occurrence des missiles iraniens de longue portée. En apparence anodin, puisque présenté comme défensif, ce bouclier est pourtant le prolongement de la stratégie nucléaire états-unienne. Tournant le dos à la dissuasion, cette stratégie toujours plus offensive ouvre désormais la voie à l’utilisation effective de l’arme nucléaire sur le champ de bataille.
Illustration de la ligne de partage établie Outre-Atlantique entre « Vieille » et « Nouvelle » Europe, ces installations s’invitent sur le Vieux Continent par la voie de négociations bilatérales, entre Washington et deux capitales de l’Union européenne, Prague et Varsovie. De cette manière, l’administration Bush fait l’économie d’un débat de fond au sein de l’OTAN tout en exploitant les contradictions d’une Union européenne qui se cherche en tant qu’entité politique. Dans le même temps, une nouvelle période de tension avec Moscou pointe à l’horizon. Un débat européen s’impose d’urgence. 	   SOURCE: Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité</description>
	 <source>Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 11:29:19 -0700</pubDate>
	 <title>Les migrations internationales en Europe : vers l’harmonisation des statistiques</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24198</link>
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		 <description>Les statistiques d’entrées et de sorties de migrants sont peu comparables entre les divers pays de l’Union européenne. La définition du migrant international n’est souvent pas la même, certains pays comptant par exemple les demandeurs d’asile ou les étudiants, d’autres, non. La durée de séjour minimale varie également, allant de quelques jours seulement en Allemagne et en Espagne à un an au Royaume-Uni et en Suède. Enfin, les sources d’information ne sont pas les mêmes, les pays ayant des registres de population se fondant principalement
sur eux alors que ceux n’en ayant pas se tournent vers d’autres sources (enquête au frontière au Royaume-Uni, fichiers administratifs de visites médicales ou de titres de séjour en France). Pour améliorer la comparabilité des statistiques, l’Union européenne a adopté un règlement enjoignant les pays à compter tous les mouvements d’une durée de séjour d’au moins un an, quel que soit le motif. 	   SOURCE: Institut national d'études démographiques</description>
	 <source>Institut national d'études démographiques</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 10:37:34 -0700</pubDate>
	 <title>L'Inde et le nouveau partage de l'Afrique. L'affirmation d'une puissance émergente</title>
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		 <description>En organisant le premier sommet du Forum Inde-Afrique du 8 au 9 avril 2008, New Delhi a voulu envoyer un signal fort à la communauté internationale : montrer que l’Inde a les moyens, et surtout la volonté, de devenir un acteur économique et commercial majeur sur le continent noir. 	   SOURCE: Institut français des relations internationales</description>
	 <source>Institut français des relations internationales</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 10:11:35 -0700</pubDate>
	 <title>ONG canadiennes : Enjeux et défis de la diplomatie nongouvernementale</title>
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		 <description>Le 16 février 2003, au lendemain de la plus grande mobilisation pacifiste connue à ce jour, le New York Times titrait en première qu’il existait maintenant un véritable contrepouvoir à l’hégémonie américaine, celui de la société civile mondiale. Bien qu’il soit difficile de soutenir une telle thèse ce contrepouvoir reste immensément diffus et hétérogène il n’en reste pas moins qu’il existe aujourd’hui une variété d’acteurs nonétatiques qui prennent position souvent quotidiennement sur une vaste série d’enjeux qui affectent autant les pays du Nord que ceux du Sud. Parmi ces acteurs, trois grands ensembles, les organisations non gouvernementales internationales (ONG), les réseaux de militants et les mouvements sociaux transnationaux sont particulièrement importants autant par leur capacité de mobilisation que par les liens qu’ils créent à travers les frontières et la compréhension commune qu’ils apportent des grandes problématiques de l’heure, l’environnement, la pauvreté, la souveraineté alimentaire, la condition féminine, les droits de la personne et évidemment, la paix (Caouette 2007). 	   SOURCE: Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</description>
	 <source>Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 10:03:29 -0700</pubDate>
	 <title>Les « Battlegroups » : un moyen au service des interventions humanitaires européennes</title>
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		 <description>Les Battlegroups, appelés les « Groupements tactiques 1500 » (GT 1500) sont
nés de l’opération Artémis. En effet, suite à l’accord franco-britannique de Saint-Malo conclu en 1998, est apparue la nécessité pour l’Union européenne de « disposer d’une capacité d’action autonome soutenue par des forces militaires crédibles ». Le Sommet européen d’Helsinki a défini en 1999 l’Objectif global 2003 qui vise à permettre à l’Union de disposer d’une capacité de réaction permettant le déploiement de 50 000 à 60 000 hommes dans un délai de soixante jours. Mais lorsqu’en 2003 Kofi Annan s’adresse à l’Union européenne au sujet du problème congolais, elle fait appel à un contingent beaucoup plus modeste. Le concept adopté permet à l’Union européenne de disposer, à tout moment, d’une force de réaction rapide de l’ordre de 1 500 hommes et qui peut être déployée en dix jours sur un théâtre d’opérations extérieur. 	   SOURCE: Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</description>
	 <source>Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:56:04 -0700</pubDate>
	 <title>La bataille de Fallujah</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24181</link>
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		 <description>Depuis la fin des opérations majeures de combat en Irak, la bataille de
Fallujah a été la plus importante opération militaire menée par les forces de la coalition multinationale (MNF-I). Les tensions entre Fallujah et les forces de la coalition ont culminé par l’assassinat de quatre contracteurs civils américains. Au début d’avril 2004, l’opération Vigilant Resolve était mise en branle afin de punir les coupables de ces actes. Intervenir était crucial pour la coalition, car rester passive aurait produit l’image d’une coalition faible et vulnérable, risquant d’encourager l’insurrection et de perdre Fallujah au statut de « no go area ». Il était donc essentiel d’intervenir. Suite à l’échec de Vigilant Resolve, l’opération Al Fajr, menée en novembre, a rempli ses objectifs tactiques, prenant contrôle de la ville entière. Malgré cela, la bataille de Fallujah est perçue comme une défaite stratégique. Les leçons tirées de cette bataille sont toutefois essentielles tant militairement, où de
nouvelles technologies et tactiques ont révélé leur efficacité, que politiquement, où il apparaît clair que le problème lié à l’insurrection en Irak ne peut pas se résoudre uniquement que par les armes. 	   SOURCE: Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</description>
	 <source>Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:51:31 -0700</pubDate>
	 <title>Les Etats-Unis et l’Afrique : Perspective de Sécurité</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24180</link>
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		 <description>Le 6 février 2007, George W. Bush annonçait la création d’un Centre de
Commandement pour l’Afrique -l’AFRICOM-. Pour les États-Unis, les raisons de ce
redéploiement des forces illustrent fort bien que le continent revêt désormais une certaine importance stratégique. D’une part, les ressources extractives, notamment dans le Golfe de Guinée, occupent une part significative des flux mondiaux. En effet, selon les autorités américaines ainsi que la tendance des marchés, cette part ne fera qu’augmenter au cours des prochaines décennies. D’autre part, les menaces à la sécurité nationale émanant d’un contexte géopolitique récent, la mise sur pied d’un commandement militaire pour l’Afrique permettra aux États-Unis d’améliorer leur capacité d’intervention à l’échelle continentale. 	   SOURCE: Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</description>
	 <source>Groupe d'Étude et de Recherches sur la Sécurité Internationale</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:34:44 -0700</pubDate>
	 <title>La gestion post-Bush du chaos irakien et afghan</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24178</link>
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		 <description>« Que les Américains s’en aillent ou qu’ils demeurent », signait Patrice Claude dans Le Monde du 19 mars 2008, « la stabilisation de la vieille Mésopotamie n’est pas pour demain. »

Le contexte international s’est largement détérioré au cours des dernières années, particulièrement entre la Russie et les États-Unis, notamment à cause de la volonté américaine d’installer 10 intercepteurs antimissiles en Pologne et un radar à pulsions phasées en République tchèque, d’étendre la couverture de l’OTAN à l’Ukraine et à la Georgie, sans parler du soutien des pays occidentaux à l’indépendance du Kosovo. De son côté, le président Bush continue de soutenir contre vents et marées la candidature de l’Ukraine à l’OTAN, « le seul pays non membre de l’OTAN », souligne-t-il, « qui appuie chacune des missions de l’OTAN », que ce soit au Kosovo ou en Afghanistan. L’Allemagne, la France, l’Italie et d’autres pays européens vont sans doute mettre les bâtons dans les roues de ce projet de Washington ou du moins soulever suffisamment d’obstacles pour prévenir l’application du Plan d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, d’ici la fin du mandat du président Bush. La question géorgienne est encore plus épineuse pour l’OTAN étant donné les conflits persistants de ce pays avec les régions séparatistes d’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Pourtant, le sénateur McCain (Arizona) ne se préoccupe guère de ces questions puisqu’à ses yeux il faut exclure la Russie du G-8, élargir ce club sélect à l’Inde et au Brésil, et cesser de travailler avec une Russie revanchiste pour s’adjoindre une « Ligue des démocraties » sous leadership américain, comme alternative à l’ONU. Formule largement privilégiée dans le passé par les États-Unis – une coalition de volontaires –, il est donc difficile de savoir en quoi la nouveauté du sénateur McCain réside ici. 	   SOURCE: Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité, Université du Québec à Montréal</description>
	 <source>Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité, Université du Québec à Montréal</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:25:32 -0700</pubDate>
	 <title>Le parternariat stratégique entre la Chine et la Russie: La poursuite d'une amitié pragmatique</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24177</link>
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		 <description>Depuis leurs tout premiers contacts au XVIIe siècle et jusqu’à leur récent rapprochement, les relations entre la Chine et la Russie ont toujours été des plus épisodiques. Bien que très différentes de l’alliance sino-soviétique du début des années cinquante, les relations entre Beijing et Moscou se sont considérablement améliorées depuis le début des années quatre-vingt-dix de sorte à créer aujourd’hui une forme atypique d’association que peu d’observateurs avaient anticipée. Si le partenariat stratégique entre la Chine et la Russie ne demeure pas sans tension au niveau bilatéral et régional, les forces qui ont favorisé leur rapprochement semblent encore les mêmes qui attisent aujourd’hui la poursuite de certaines facettes de leur coopération. 	   SOURCE: Programme Paix et sécurité internationales - Université Laval</description>
	 <source>Programme Paix et sécurité internationales - Université Laval</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:20:55 -0700</pubDate>
	 <title>Quelles perspectives pour la Politique Européenne de Sécurité et de Défense?</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24176</link>
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		 <description>Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a autorisé le 26 septembre dernier le déploiement d’une force internationale sur le flanc ouest du Darfour. Un nouvel acteur se prépare à intervenir militairement: l’Union Européenne. Sa mission : assurer la sécurité des 400 000 réfugiés dans l’Est du Tchad et au Nord-Est de la République centrafricaine.
Souvent méconnue, la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) constitue depuis plusieurs années un des domaines les plus dynamiques et ambitieux de la construction européenne. Elle est la conséquence directe de la réflexion menée sur le rôle de l’Union Européenne (UE) dans le domaine de la paix et de la sécurité internationales depuis une quinzaine d’années. Les progrès ont été rapides, de la mise en place des premières structures politico-militaires au déploiement des premières opérations sur le terrain, dès 2003. Présente dans les Balkans, au Moyen-Orient, mais aussi en Afrique et dans
le Sud Caucase, l’Europe est devenue un acteur militaire à part entière sur la scène internationale. Cette réalité nouvelle modifie la nature du projet européen et lui ouvre de nouvelles perspectives comme le confirme Javier Solana : « si nous voulons accomplir quelque chose de significatif, ce n’est pas dans le domaine du marché unique que cela se fera, mais dans celui de la politique étrangère et de sécurité ». 	   SOURCE: Programme Paix et sécurité internationales - Université Laval</description>
	 <source>Programme Paix et sécurité internationales - Université Laval</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:15:43 -0700</pubDate>
	 <title>Birmanie/Myanmar: incertitude et contradiction de la communauté internationale</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24175</link>
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		 <description>Entre le 19 et le 27 août 2007, une première manifestation est orga nisée à
Rangoon par deux mouvements d’opposition birmans : la Ligue Nationale
pour la Démocratie (LND), le principal parti d’opposition dont la secrétaire
générale est Mme Aung San Suu Kyi (Prix Nobel de la Paix en 1991 et assignée
à résidence depuis 2003) et le mouvement Génération 88, groupe informe
d’anciens étudiants ayant participé au grand soulèvement de l’été 1988 dont la
répression brutale a fait quelque trois mille morts. 	   SOURCE: Programme Paix et sécurité internationales - Université Laval</description>
	 <source>Programme Paix et sécurité internationales - Université Laval</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:09:51 -0700</pubDate>
	 <title>2007-2008 Scorecard UN Human Rights Council Key Actions</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24174</link>
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		 <description>To assess the Council’s performance, we focused on its most meaningful human rights
actions. By meaningful, we mean resolutions and motions that were widely considered
among HRC stakeholders to be important and were treated as such by members through
their statements and actions. Resolutions on technical issues and those that passed by consensus and without significant debate were not considered meaningful for the purposes of our evaluation. The most important class of resolutions for diplomats and human rights activists has always been the “name and shame” votes where a specific country is censured. Out of more than 190 UN member states, the Council’s predecessor body each year typically censured only five or six. The power of such denunciations in the world of human rights and the arena of international relations cannot, therefore, be underestimated. Large and small states alike exert considerable diplomatic efforts to avoid censure. 	   SOURCE: UN Watch</description>
	 <source>UN Watch</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Tue, 06 May 2008 10:32:16 -0700</pubDate>
	 <title>In search of African solutions</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24152</link>
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		 <description>The founding of the African Union (AU) in 2002 marked the end of the policy of non-intervention on the continent. In 2003, the AU sent troops to Burundi, which are now operating under UN command. The situation in Sudan looks similar today. The AU is cooperating with the UN in what is called a “hybrid mission”. Only time will tell whether this is a model worth copying. One side had Kalashni­kovs, bazookas and two helicopters – those were the African Union Mission (AMIS) troops in the western Sudanese province of Darfur, deployed in 2004 to enforce a cease-fire agreement. However, no local force adhered to the agreement, neither the numerous rebel groups, nor the government’s troops and the paramilitary militias that the Khartum regime supports . They all had grenades and machine guns installed on top of military vehicles, and were thus better equipped than the AU troops. Moreover, Sudan’s regular forces also commanded military helicopters and Antonov bombers, which had struck fear in the southern Sudan civil war. 	   SOURCE: Development and Cooperation</description>
	 <source>Development and Cooperation</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Tue, 06 May 2008 10:26:38 -0700</pubDate>
	 <title>Sixth report of the Secretary-General on the United Nations Integrated Office in Sierra Leone (S/2008/281)</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24151</link>
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		 <description>By its resolution 1793 (2007), the Security Council extended the mandate of the United Nations Integrated Office in Sierra Leone (UNIOSIL) until 30 September 2008 and requested me to submit by 31 January 2008 a completion strategy for UNIOSIL that included a 20 per cent staff reduction by 31 March, a continued
mission at 80 per cent of the original strength until 30 June and the termination of the UNIOSIL mandate by 30 September 2008. The Council also requested me to submit specific proposals on the mandate, structure and strength of the post-UNIOSIL office in my report of April 2008. The present report provides an update
on the progress made by the mission in implementing its mandate since my last report on Sierra Leone, dated 4 December 2007 (S/2007/704), presents further information on the completion strategy of UNIOSIL and sets out my proposals on the mandate, structure and strength of the post-UNIOSIL office. 	   SOURCE: United Nations Secretary General Report</description>
	 <source>United Nations Secretary General Report</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Mon, 05 May 2008 10:27:01 -0700</pubDate>
	 <title>Beyond the nexus: UNHCR’s evolving perspective on refugee protection and international migration</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24111</link>
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		 <description>Until the 1990s, UNHCR rarely made any reference to the issue of international migration in its policy documents and public statements. Indeed, the organization made a determined effort to separate the issue of refugee protection from that of international migration, so as to underline the special status and protection needs of people falling within its mandate. From the early 1990 onwards, however, UNHCR's traditional reluctance to acknowledge or discuss the issue of international migration was challenged by a number of related developments, including: a significant growth in the number of people seeking asylum in other states; a decline in the proportion of asylum seekers being granted refugee status; a widespread belief that many of the new asylum applications were ‘manifestly unfounded’ in nature; 	   SOURCE: United Nations High Commissioner for Refugees</description>
	 <source>United Nations High Commissioner for Refugees</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Fri, 02 May 2008 12:56:05 -0700</pubDate>
	 <title>The Bucharest Summit and the Way Forward for NATO</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24101</link>
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		 <description>Today’s hearing comes on the heels of NATO’s Bucharest Summit where the alliance addressed some of  the most pressing security challenges facing the United States, Canada and our European allies. As a strong supporter of NATO, I was heartened to see that our allies joined together in the Summit Declaration reaffirming their support for enlargement and agreeing to further strengthen the collective capability of the alliance to meet the “existing and emerging 21st century threats.”  Despite the language contained in the declaration, I remain concerned that differences still exist between the US and some of our NATO allies – particularly on Ukraine and Georgia’s relationship with NATO, the Bush Administration’s Missile Defense plan, Energy Security and NATO’s relations with Russia as well as the alliance’s mission in Afghanistan. From my perspective, one of the highlights of the Summit was NATO’s invitation to Croatia and Albania to begin accession talks.  To that end, I want to congratulate the Albanian and Croatian governments who have demonstrated their strong commitment to transatlantic security. 	   SOURCE: United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</description>
	 <source>United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Fri, 02 May 2008 12:53:37 -0700</pubDate>
	 <title>The Bucharest Summit and the Way Forward for NATO - Statement by Elton Gallegly</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24100</link>
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		 <description>As we all are aware, there are several important issues facing the Alliance, including the continued enlargement of NATO, its operations in Kosovo, and the deployment of a missile defense system in Eastern Europe. However, I believe that by far the most critical test for NATO is how it responds to the ongoing war in Afghanistan.  Therefore, I look forward to listening to both Assistant Secretary Fried and Deputy Assistant Secretary Fata for their perspective regarding the commitment of our NATO allies to the battle against the Taliban in that country. There is no doubt the NATO members have publicly and I am sure privately expressed solidarity and strong support for the NATO mission in Afghanistan.  I believe they recognize that this is crucial test for the Alliance – a test that is being closely watched not only in the Middle East but by countries throughout the world who are taking measure of NATO and whether it is willing to follow through on its security commitments. 	   SOURCE: United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</description>
	 <source>United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Fri, 02 May 2008 12:52:34 -0700</pubDate>
	 <title>The Bucharest Summit and the Way Forward for NATO - Testimony of Daniel Fried</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24099</link>
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		 <description>NATO is not just a military alliance; it is an alliance of values that provided the foundation for freedom’s victory in the Cold War.  While its core mission remains the same – the defense of its members – NATO is achieving this in new ways.  It is evolving into a 21st century role, enlarging the area in Europe where freedom is secure, defending this transatlantic community against new threats and challenges that are often global in scope, and building partnerships around the globe with like-minded countries who want to work together with NATO to face these challenges.  The Bucharest Summit further advanced NATO’s transformation in each of these areas. I will speak today about the Summit outcomes and what these mean for the development of NATO’s operations in Afghanistan and Kosovo, its transformation to address global security challenges, and its membership and relationships with countries and organizations. The Bucharest Summit was one of the most productive and certainly the most open summit that I can remember.  It was certainly the least scripted.  Indeed, the Summit Declaration decisions concerning Georgia and Ukraine were only reached by leaders in informal sessions at the Summit itself. 	   SOURCE: United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</description>
	 <source>United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Fri, 02 May 2008 12:51:23 -0700</pubDate>
	 <title>The Bucharest Summit and the Way Forward for NATO - Statement by Dan Fata</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24098</link>
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		 <description>In the months ahead, we will be working to move NATO forward in the four main areas addressed by Heads of State and Government at Bucharest:  Afghanistan, Missile Defense in Europe, Defense Capabilities, and Enlargement. There is no doubt that the number one issue for NATO today is the success of our International Security Assistance Force (ISAF) in Afghanistan.  At Bucharest, Allies agreed that Euro-Atlantic and broader international security is tied to Afghanistan’s stability and democratic future. Allies also agreed that ballistic missile proliferation is an increasing threat to Allies’ forces, territory, and populations; that missile defenses form part of a broader response to counter the threat; that the planned deployment of U.S. missile defense assets in Europe will substantially contribute to Allied protection against that threat; and that the Alliance should develop options for a “comprehensive missile defense architecture. 	   SOURCE: United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</description>
	 <source>United States House of  Representatives // Committee on Foreign Affairs // Subcommittee on Europe</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Fri, 02 May 2008 12:06:02 -0700</pubDate>
	 <title>The Illusion of UN Security Council Reform</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24084</link>
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		 <description>Can changing the membership or procedures of the United Nations Security Council improve its credibility? In the controversy surrounding a possible UN imprimatur for the use of force against Iraq, the debate over the council’s credibility shifted from the question of adequate representation to whether the group can constrain U.S. power. Now, the obstacles to Security Council credibility go beyond issues of  process—exclusive permanent membership and the right to veto—to include unparalleled U.S. military might. With the exception of the 1965 expansion from 11 to 15 members, efforts at Security Council reform since the organization’s inception in 1945 have repeatedly proved implausible; today, uncontested U.S. power makes such efforts largely irrelevant. At the same time, in choosing among available tactics and strategies, Washington should think twice about acting alone. Making better use of the Security Council in its current form—indeed, of the UN system more broadly— is usually in U.S. interests and should remain the preferred policy option. 	   SOURCE: The Washington Quarterly</description>
	 <source>The Washington Quarterly</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Fri, 02 May 2008 11:46:35 -0700</pubDate>
	 <title>UNHCR and the Afghan Refugees in the Early 1980s: Between Humanitarian Action and Cold War Politics</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24082</link>
	   <guid>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24082</guid>
		 <description>This article examines the UNHCR operation in Pakistan during the Soviet occupation of Afghanistan as a case study for the tension between UNHCR's strictly humanitarian mandate and the diverging interests of states. After situating the Afghan refugee crisis in the broader historical context of the Cold War, it analyses a number of documents from the UNHCR archives with a focus on the humanitarian principles that guide UNHCR's work on the one hand, and the influence of states and their political, economic, or military objectives on the UNHCR's operation on the other. It concludes that UNHCR was aware of the negative impact of states’ policies and actions on the humanitarian nature of its operation. However, due to the power difference between UNHCR and its members states as well as states hosting its operations, UNHCR had to accept these negative effects in order to assure minimum assistance and protection for the Afghan refugees in need. 	   SOURCE: Refugee Studies Quarterly</description>
	 <source>Refugee Studies Quarterly</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Fri, 02 May 2008 09:57:17 -0700</pubDate>
	 <title>The Chad Conflict, United Nations (MINURCAT) and the European Union (EUFOR)</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24073</link>
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		 <description>On 28 January 2008, the EU launched the EUFOR Chad/CAR operation to deploy a force in support of humanitarian and police action for the United Nations mission in Chad and the Central African Republic (MINUSTAR). Three days later, the deployment was suspended due to the clashes between government and rebel forces around N’Djamena. Designed as the EU’s most ambitious military mission following the trial run of the Artemis DRC and EUFOR RD Congo operations, the current suspension is due to circumstantial causes, but also reveals a failure to correctly read the situation and reveals that poor quality intelligence was used. Since the missions were designed outside the framework of the cross–border conflict between Chad and the Sudan and the internal armed conflict in Chad, its failures in this regard became evident even as the mission was being launched. French forces efficiently evacuated the European residents in the region, but the impasse raises more questions about the capacity of France, Europe and the United Nations to evaluate their military missions and offer solutions to security problems in a continent which lacks other external suppliers of security. This ARI describes the context in which the intervention was devised, the context in which the concept of crisis management by MINUSTAR was created and the operational plan for EUFOR Chad/CAR, as well as the chronology of clashes on the ground and the options to be considered now that the mission has been suspended: to continue with the mission as soon as the clashes cease, or to review the steps taken so as to avoid making the mission part of the problem itself. 	   SOURCE: Real Instituto Elcano</description>
	 <source>Real Instituto Elcano</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Thu, 01 May 2008 10:33:02 -0700</pubDate>
	 <title>I Say NATO, You Say No NATO</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24037</link>
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		 <description>There is a feeling on both sides of the Atlantic that this is the right moment for rapprochement. But times have changed. Both France and the United States have good reasons to reassess the utility of NATO to their foreign-policy objectives. Through their experiences of relative powerlessness—France during the Balkan wars and the United States in attempting to cope with Iraq and Afghanistan—both countries have rediscovered NATO as an important and useful instrument of their security policies. The United States is moving away from the haughty “toolbox” approach it developed after Kosovo. The French are giving up their self-imposed isolationism, which caused their army to lag behind the United States and the U 	   SOURCE: The National Interest</description>
	 <source>The National Interest</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 16:55:50 -0700</pubDate>
	 <title>Rapport du Secrétaire général sur la Mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (S/2008/211)</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24028</link>
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		 <description>Le présent rapport est soumis en application de la résolution 1244 (1999) du
Conseil de sécurité, par laquelle le Conseil a décidé d’établir la Mission
d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK) et a prié le
Secrétaire général de lui rendre compte, à intervalles réguliers, de l’application du mandat de la Mission. Il traite des activités de la MINUK et de l’évolution de la situation au cours de la période allant du 16 décembre 2007 au 1er mars 2008. 	   SOURCE: Nations Unies // Conseil de sécurité</description>
	 <source>Nations Unies // Conseil de sécurité</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 16:36:16 -0700</pubDate>
	 <title>Rapport du Secrétaire général sur le déploiement de l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (S/2008/196)</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24026</link>
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		 <description>Le présent rapport est établi en application du paragraphe 6 de la résolution
1769 (2007) du Conseil de sécurité, par lequel le Conseil m’a prié de lui rendre compte tous les 30 jours de l’application du paragraphe 5 de ladite résolution, notamment de l’état des arrangements financiers, logistiques et administratifs concernant l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD) et des progrès que celle-ci accomplit en vue d’être pleinement
opérationnelle. Le rapport porte sur les mesures prises pour atteindre ces objectifs durant le mois de février 2008. Un rapport distinct sera présenté en application du paragraphe 21 de la résolution 1769 (2007). 	   SOURCE: Nations Unies // Conseil de sécurité</description>
	 <source>Nations Unies // Conseil de sécurité</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 16:20:09 -0700</pubDate>
	 <title>Les transferts d'armes vers les groupes armés non étatiques</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24025</link>
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		 <description>Depuis une dizaine d'années, les acteurs non étatiques modernes inquiètent de plus en plus ; ces groupes, qui contestent les pouvoirs et la légitimité de l'État dans sa forme actuelle, ont souvent recours à la violence et au conflit armé pour parvenir à leurs fins. Ils peuvent prendre différentes formes : du groupe d'opposition classique (non plus révolutionnaire mais rebelle) à des sociétés privées « lucratives » (non plus mercenaires) qui proposent des services militaires et de sécurité aux États (et, dans certains cas, aussi à des acteurs non étatiques) qui, pour telle ou telle raison, ne peuvent (ou ne veulent) les faire eux-mêmes. Dans cet article, c'est la première de ces catégories qui nous intéresse.
La question des livraisons d'armes aux acteurs non étatiques est désormais une préoccupation de la communauté internationale. Les discussions sur les craintes que suscite la prolifération des armes légères ont mis en évidence un problème complexe. Comment traiter la question des armes illégales qui se retrouvent inévitablement entre les mains d'acteurs non étatiques qui s'opposent à l'État ? 	   SOURCE: Institut des Nations Unies Pour la Recherche sur le Désarmement</description>
	 <source>Institut des Nations Unies Pour la Recherche sur le Désarmement</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 13:46:25 -0700</pubDate>
	 <title>Principaux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme : nouveaux traités</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24010</link>
	   <guid>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24010</guid>
		 <description>La présente publication contient de nouveaux instruments internationaux relatifs aux droits de lhomme. Elle complète le recueil que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de lhomme (HCDH) a publié en 2006: Principaux instruments internationaux relatifs aux droits de lhomme. En publiant ces nouveaux instruments sous une forme facile à consulter, le HCDH souhaite les rendre plus accessibles à tous ceux qui sintéressent aux normes et critères relatifs aux droits de l'homme, en particulier aux autorités gouvernementales, à la société civile, aux défenseurs des droits de lhomme, aux
praticiens du droit, aux universitaires et aux particuliers.

Pour des informations à jour sur les pays qui ont signé et ratifié ces
nouveaux instruments, consulter le site Web du HCDH à l'adresse
suivante: www.ohchr.org. 	   SOURCE: Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</description>
	 <source>Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 13:43:02 -0700</pubDate>
	 <title>Principaux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24009</link>
	   <guid>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24009</guid>
		 <description>La présente publication contient les principaux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme. Elle repose sur le recueil que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a publié en février 2003: Droits de l’homme: Recueil d’instruments internationaux − Instruments universels. En publiant ces instruments sous une forme facile à consulter, le HCDH souhaite les rendre plus accessibles à tous ceux qui s’intéressent aux normes et critères relatifs aux droits de l’homme, en particulier aux autorités gouvernementales, à la société civile, aux défenseurs des droits de l’homme, aux praticiens du droit, aux universitaires et aux particuliers.

Pour des informations à jour sur les pays dans lesquels ces instruments
s’appliquent, consulter le site Web du HCDH à l’adresse suivante:
www.ohchr.org. 	   SOURCE: Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</description>
	 <source>Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 13:36:08 -0700</pubDate>
	 <title>Les instruments de l'état de droit dans les sociétés sortant d'un conflit : Assainissement - cadre opérationnel</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24005</link>
	   <guid>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24005</guid>
		 <description>Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) admet de plus en plus la nécessité de soutenir davantage les efforts déployés au niveau de l’ensemble du système des Nations Unies pour rétablir rapidement et concrètement l’état de droit et l’administration de la justice grâce aux missions menées dans les pays sortant d’un conflit. À l’issue des conflits
et des crises, les pays se trouvent exposés à la faiblesse ou à l’inexistence de l’état de droit, à l’insuffisance des moyens en matière d’application des lois et d’administration de la justice, ainsi qu’à la multiplication des violations des droits de l’homme. Cette situation est souvent aggravée
par le manque de confiance de la population à l’égard des autorités publiques et par la pénurie de ressources.

En 2003, le HCDH, en tant qu’organe des Nations Unies chargé de coordonner à l’échelle du système les initiatives concernant les droits de l’homme, la démocratie et l’état de droit, a entrepris l’élaboration d’instruments de l’état de droit en vue d’assurer à long terme et de façon durable la capacité des institutions à répondre à ces besoins dans le contexte des missions des
Nations Unies et des administrations de transition. Ces instruments de l’état de droit fourniront des conseils pratiques aux missions de terrain et aux administrations de transition dans des domaines critiques liés à la justice de transition et à l’état de droit. Chacun de ces instruments peut être utilisé de façon indépendante, mais s’inscrit par ailleurs dans une perspective pratique
cohérente ; ils sont censés exposer les principes de base dans les domaines suivants : cartographie du secteur de la justice, poursuites du parquet, commissions de vérité, assainissement et supervision des systèmes judiciaires.

La présente publication définit un cadre opérationnel pour le processus d’assainissement et de réforme institutionnelle ; elle vise à aider le personnel de terrain des Nations Unies à résoudre les problèmes posés par la réforme des institutions et du personnel dans les pays sortant d’un conflit, par la mise au point de processus d’assainissement destinés à exclure des institutions publiques les personnes dont l’intégrité est déficiente. Ce document comprend trois parties : le concept d’assainissement dans le contexte de la réforme institutionnelle et de la justice de transition ; les conditions politiques de la réforme dans les pays sortant d’un conflit ou d’un régime
autoritaire – mise en évidence des sources du mandat en matière de réforme institutionnelle, priorités suggérées d’une réforme transitoire du personnel, et projet de stratégie de consultation et d’information de la population ; et enfin les directives pratiques proprement dites. 	   SOURCE: Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</description>
	 <source>Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 13:29:34 -0700</pubDate>
	 <title>Les instruments de l'état de droit dans les sociétés sortant d'un conflit : Poursuites du parquet</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24003</link>
	   <guid>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24003</guid>
		 <description>Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) admet de plus en plus la nécessité de soutenir davantage les efforts déployés au niveau de l’ensemble du système des Nations Unies pour s’employer rapidement et concrètement au rétablissement de l’état de droit et à l’administration de la justice grâce aux missions menées dans les pays sortant d’un conflit. À l’issue des conflits et des crises, les pays se trouvent exposés à la faiblesse ou à l’inexistence de l’état de droit, à l’insuffisance des moyens en matière d’application des lois et d’administration de la justice, ainsi qu’à la multiplication des violations des droits de l’homme. Cette situation est souvent aggravée par le manque de confiance de la population à l’égard des autorités publiques et par le manque de ressources.

La présente publication expose différentes considérations de base concernant les poursuites du parquet ; elle vise à aider le personnel de terrain des Nations Unies dans la tâche qui consiste à définir les approches permettant de résoudre les problèmes posés par le fait d’engager des poursuites contre les auteurs de crimes tels que les actes de génocide, les crimes contre l’humanité
et les crimes de guerre. Les conseils proposés portent essentiellement sur les difficultés d’ordre tant stratégique que technique auxquelles se heurtent lesdites poursuites au niveau national, et présentent les principales exigences applicables à toutes les actions ainsi menées : un engagement politique clair en faveur de l’obligation de rendre des comptes ; une stratégie bien définie ; l’assurance de doter les initiatives engagées des moyens nécessaires et de la capacité d’enquêter et de poursuivre les crimes en question ; l’obligation de prêter une attention particulière aux victimes ; une bonne connaissance de la législation pertinente ; une juste appréciation des compétences requises en matière de gestion des procès et, enfin, un engagement résolu en faveur de la régularité des procédures. 	   SOURCE: Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</description>
	 <source>Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 13:21:14 -0700</pubDate>
	 <title>Reconstruire des vies : 25 ans du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=24001</link>
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		 <description>L’établissement par l’Assemblée générale, en 1981, du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture fut une contribution majeure dans le développement d’un cadre général pour la prévention et l’éradication de la torture. En créant le Fonds, la communauté internationale démontrait que, pendant que des efforts étaient en cours pour établir des normes qui renforceraient l’interdiction totale de la torture, son usage généralisé nécessitait une action immédiate pour garantir l’accès à des services de réadaptation pour les victimes et leurs familles. 	   SOURCE: Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</description>
	 <source>Nations Unies // Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme</source>
		 </item>
	   <item>
	   <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 10:32:53 -0700</pubDate>
	 <title>The World Bank and Conflicts: From narrow rules to broader principles</title>
	   <link>http://www.humansecuritygateway.com/showRecord.php?RecordId=23963</link>
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		 <description>This paper focuses on the World Bank and its relevance to conflicts, peacebuilding and post-conflict reconstruction. It relates to the international trend of increasingly more efforts put into inter-agency cooperation, multi-functional operations and policy harmonization – all of which come as a response to a new understanding of international conflicts and crises, and how best to respond to and solve them. This implies operations spanning the traditionally separate development, security and humanitarian segments. Due to its institutionalised apolitical mandate, organisational culture and focus on specific core competencies the World Bank has for a long time sidelined itself from integrating efforts as seen among other  international actors. The World Bank is, however, increasingly being called upon to partake in  international operations with other organisations. This and an altered comprehension of the complexities of conflict-affected countries have made the Bank more open to engage in crises and emergencies and to
coordinate with other actors. This paper elaborates these changes against the backdrop of the conventional interpretation of the Bank’s apolitical mandate and its focus on core competencies. It outlines recent policy changes internal to the Bank that open for a stronger engagement in situations of crises and emergencies. These changes seek to dismantle rigid and narrow rules and rather provide a broader framework and principles that are case and context sensitive. 	   SOURCE: Norwegian Institute of International Affairs</description>
	 <source>Norwegian Institute of International Affairs</source>
		 </item>
	

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